Comment se passent les taxes des sociétés en Andorre ?

En termes courants, Andorre peut être considérée comme un paradis fiscal. Les conditions de création ou d’implantation d’une firme dans la Principauté sont souples pour les entrepreneurs étrangers. Il n’a que très peu de règles concernant la fiscalité, aussi strictes soient-elles. Ce pays affiche clairement les privilèges pour les établissements qui décident de se localiser sur leur territoire. Une technique tacite pour augmenter ses 80 000 habitants et redresser le marché interne. Les majeurs avantages dont dispose une société voulant s’installer en Andorre sont énumérés ci-après.

Une charge sociale solitaire

La CASS (Caisse Andorrana de Seguretat Social) est la seule caisse de cotisation qui existe en Andorre. Le montant représente environ 20 % du salaire des travailleurs. Le pourcentage exact à payer, ainsi que la couverture qu’elle propose est mentionnée sur https://www.setupandorra.com/ . De plus, les frais d’infrastructure, les loyers et l’acquisition de biens immobiliers sont remarquablement bas par rapport à la moyenne européenne. Un atout non négligeable pour ceux qui ont besoin d’un grand local pour travailler.

Une poignée d’impôt léger

Sept paroisses constituent la Principauté d’Andorre, à savoir : Canillo, Encamp, Ordino, La Massana, Andorre-la-Vieille, Dant Julia de Loria, et Escaldes-Engordany. Elles sont toutes régies par un même système de fiscalité. Celui appliqué aux entreprises est divisé en trois impôts principaux :

  • L’impôt sur les sociétés (IR)
  • L’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF)
  • L’impôt général indirect (IGI)

D’autres impôts et taxes encore plus raisonnables tels que la taxe gouvernementale, variant de 200 à 800 euros par an, viennent s’ajouter à ces trois impôts principaux.

Focus sur l’IS, l’IRPF et l’IGI

L’impôt sur les sociétés est la base du prélèvement opérant dans la Principauté. Toutefois, elle ne s’élève qu’à 10 % des bénéfices réalisés par une entreprise. Mais encore, l’entité concernée dispose d’une réduction d’impôt durant ses trois années d’activité suivant son installation. Une offre dépendant du chiffre d’affaires réalisé.

L’IRPF quant à lui, est annuellement appliqué sur le revenu des résidents andorrans. Son calcul est étroitement lié avec le type d’activité professionnelle que ces particuliers résidants plus de 183 jours par an en Andorre exercent. Son taux varie de 5 à 10 %, selon le montant de bénéfice réalisé par an.

En dernier lieu, l’IGI est l’impôt indirect andorran sur la consommation qui s’avoisine à la TVA française. Seulement, cette taxe s’élève à 4,5 % du montant hors taxe du bien ou du service requis.

Les charges liées à la production

Le coût du travail est en tête de liste dans la charge des sociétés une fois que celui-ci est bien installé. Ce marché est beaucoup plus fluide, car le montant versé à la CASS s’élève à environ 15 %. De plus, les salaires sont très compétitifs sur le territoire, car, en moyenne, un salarié perçoit 1 950 euros par mois.

Les sociétés ont donc tout intérêt à s’expatrier en Andorre pour ses innombrables avantages fiscaux. Elles peuvent faire des économies grâce à la bassesse des coûts des charges qu’elles doivent endosser.

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